Bon, maintenant que je suis rentré en France, j'ai évité la nostalgie jusque-là. Mais j'avoue que je regrette ce genre de personnages:
This Kentucky guy is a fine fellow. But the Moron Brothers are cool folks too.
samedi 13 décembre 2008
samedi 15 novembre 2008
vendredi 24 octobre 2008
La réserve géante d'argent
Je suis sûr que vous brûlez tous d'envie de connaître mon point de vue sur la crise financière mondiale… N'en ayant qu'une notion pour le moins abstraite, et après avoir essayé de comprendre comment la crise immobilière avait touché le Bronx, ça fait un moment que je me dis qu'il faut garder trace de l'excellente émission de radio This American Life qui a consacré sans doute les deux exposés les plus pédagogiques et les plus clairs que j'ai pu entendre, voir ou lire sur l'apocalypse de la finance mondiale.
La première, The Giant Pool of money, retrace le déroulement de l'explosion de la bulle immobilière en évoquant tous les maillons de la chaîne, du type sans un sou qui a eu un crédit hypothécaire de 540000 dollars sans aucune vérification de ses revenus, à toutes sortes d'étranges figures de Wall street et d'ingénieurs financiers, ou de simples assureurs.
L'autre, Another scary show about the economy, raconte la suite et les étapes de l'escalade jusqu'à la crise actuelle.
Comme tout ça est très triste et très absurde, and now something completely different:
La première, The Giant Pool of money, retrace le déroulement de l'explosion de la bulle immobilière en évoquant tous les maillons de la chaîne, du type sans un sou qui a eu un crédit hypothécaire de 540000 dollars sans aucune vérification de ses revenus, à toutes sortes d'étranges figures de Wall street et d'ingénieurs financiers, ou de simples assureurs.
L'autre, Another scary show about the economy, raconte la suite et les étapes de l'escalade jusqu'à la crise actuelle.
Comme tout ça est très triste et très absurde, and now something completely different:
samedi 27 septembre 2008
Global economic meltdown
Chanson de circonstance. On peut même consacrer trois heures à l'idée musicale d'une crise financière.
dimanche 7 septembre 2008
Chicago complaints choir
Bravant le déluge tombé ce week-end sur New York, j'ai quitté mes quartiers pour rejoindre PS1, l'annexe art contemporain du Moma, dans le Queens. Nonobstant l'eurodance éructée par le DJ qui officie dans la cour du musée ce samedi-là, j'ai préféré me rabattre sur l'exposition Arctic Hysteria. Un peu inégale, mais deux trois bricoles ont retenu mon attention
Parmi les choses plaisantes, j'ai bien aimé les vidéos des Complaints choir, un projet lancé par Tellervo Kalleinen et Oliver Kochta-Kallernein, deux artistes finlandais. Le concept est simple : ouvrir dans une ville des "bureaux des complaintes trouvées" où les gens viennent résumer en une phrase what's wrong with their life. Mis bout à bout, ça donne un cadavre exquis bizarrement local et universel, qu'une chorale d'habitants chante dans la rue. D'après ce que j'ai vu, il y a des complaints choirs à Singapour, Hambourg, Saint-Pétersbourg…
Ma préférée restant celle de Chicago et pas seulement parce qu'elle donne un aperçu sur The Windy city et le Cloud gate d'Anish Kapoor:
"All of America looks like the same strip mall/Garbage the size of Texas is floating in the Atlantic/Is war our only export?/I have nothing to wear/I am out of food/I hate my condo association/Women need too much attention/Portions are too big/I am always hungry/The toast is cold/Quit spreading germs ! Take the bus !/My boss prints his spam and hands it to me/People are so mean on the Internet…"
(L'exposition That was then… This is now, était peut-être encore mieux.)
Parmi les choses plaisantes, j'ai bien aimé les vidéos des Complaints choir, un projet lancé par Tellervo Kalleinen et Oliver Kochta-Kallernein, deux artistes finlandais. Le concept est simple : ouvrir dans une ville des "bureaux des complaintes trouvées" où les gens viennent résumer en une phrase what's wrong with their life. Mis bout à bout, ça donne un cadavre exquis bizarrement local et universel, qu'une chorale d'habitants chante dans la rue. D'après ce que j'ai vu, il y a des complaints choirs à Singapour, Hambourg, Saint-Pétersbourg…
Ma préférée restant celle de Chicago et pas seulement parce qu'elle donne un aperçu sur The Windy city et le Cloud gate d'Anish Kapoor:
"All of America looks like the same strip mall/Garbage the size of Texas is floating in the Atlantic/Is war our only export?/I have nothing to wear/I am out of food/I hate my condo association/Women need too much attention/Portions are too big/I am always hungry/The toast is cold/Quit spreading germs ! Take the bus !/My boss prints his spam and hands it to me/People are so mean on the Internet…"
(L'exposition That was then… This is now, était peut-être encore mieux.)
samedi 9 août 2008
vendredi 18 juillet 2008
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